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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:29

Laurence Rossignol, Secrétaire d'État chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé,  a accepté de répondre à nos questions pour notre journal des Retraités.

 1/ La loi sur l’adaptation de la société au vieillissement vient d’être adoptée par l’Assemblée Nationale. C’est une avancée. Qu’elles en sont, pour vous, les mesures phares ?

Je voudrais tout d’abord rappeler la portée de ce texte : l’Assemblée nationale vient d’adopter en première lecture une loi d’orientation et de programmation qui trace les grandes lignes des politiques publiques et de la mobilisation citoyenne pour les prochaines décennies. Nous proposons un changement de regard sur le vieillissement avec en particulier des avancées qui rendent notre société plus inclusive pour les personnes âgées.

La loi comprend également la réforme de l’APA à domicile avec plus d’heures d’intervention et une réduction du reste à charge, la transparence des tarifs en EHPAD avec le tarif socle, le soutien aux aidants, un volet relatif à la gouvernance des politiques publiques et enfin, la naturalisation par déclaration aux personnes de plus de 65 ans, ascendants d’enfant français et résidant en France depuis 25 ans au moins. Au-delà de la dimension symbolique forte, c’est une mesure de simplification pour ce public.

2/ Pouvez nous expliquer l’importance du « droit au répit » et qui pourra en bénéficier ?

Sur ce point, l’enjeu est double : le droit au répit sera ouvert aux proches aidants ou aidants familiaux de la personne âgée et il faut pour cela que les aidants puissent se reconnaître en tant que tel et solliciter un appui. Les aidants sont préoccupés par la santé de leur proche en perte d’autonomie mais négligent très souvent leur propre santé. Nous allons proposer un plan de prévention visant à préserver leur santé et à solliciter le cas échéant, le bénéfice du droit au répit.

Dans le cadre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA),  le plan d’aide pourra prévoir des dispositifs répondant à des besoins de répit du proche aidant et cela sans préjudice de plafond. Attribué sous conditions de ressources, ce droit au répit sera d’un montant de 500€ par an. Il permettra de financer par exemple l’accueil de l’aidé dans un établissement d’hébergement temporaire pendant une semaine.

3/ La loi prévoit un « Haut Conseil de la famille et des âges de la vie ». Quelles seront ses missions ?  

Le Haut Conseil de la famille et des âges de la vie (HCFAV) est chargé d’animer le débat public et d’apporter aux pouvoirs publics une expertise prospective et transversale sur les questions liées aux familles et à l’enfance, à la protection de l’enfance, à l’avancée en âge et à l’adaptation de la société au vieillissement, dans une approche intergénérationnelle.

http://www.se-unsa.org/UserFiles/Image/Officielle.jpgLa création de ce Haut Conseil de la famille et des âges de la vie traduit les orientations du gouvernement sur l’enfance, la famille et les personnes âgées. La famille est en effet la première cellule de solidarité, en particulier en direction des plus âgés. Elle constitue la base sur laquelle s’appuie la solidarité nationale. La politique en faveur des personnes âgées est une dimension de la politique en faveur des familles. Enfin, la protection de l’enfance est partie intégrante des politiques sociales d’intervention auprès des familles.

4/ Le quinquennat n’est pas terminé. Quels sont les autres projets que vous comptez mener à bien en matière de politique pour les personnes âgées ? Le premier projet de loi prévoyait un second volet sur l’amélioration des maisons de retraite, est-il maintenu ?

La loi d’adaptation de la société au vieillissement est très dense et prévoit déjà de nombreux chantiers. Nous allons poursuivre nos travaux sur l’habitat intergénérationnel ou encore la lutte contre l’isolement avec l’action engagée par MONALISA. Le plan de prévention est également en cours de rédaction et verra le jour en 2015. Il traite de sujets variés. Un site d’information porté par la CNSA est en cours d’élaboration. De même pour les services à domicile, je souhaite travailler davantage sur le décloisonnement entre les structures et les métiers de l’aide et des soins à domicile.

Cette loi comporte d’ores et déjà des mesures majeures pour les EHPAD. Le sujet de la réforme de la tarification sera traité dans un groupe de travail dédié, qui se réunira avant fin 2014 et la question du reste à charge sera abordé dès lors que le redressement des comptes publics entrepris par le gouvernement aura produit ses effets.

 

L’avis du SE-UNSA sur la loi votée le 17 septembre 2014:

La loi ne devrait être adoptée définitivement qu’en décembre 2014 ou janvier 2015. Les amendements adoptés par l’Assemblée Nationale n’ont pas modifié fondamentalement le contenu initial du projet de loi.

Les analyses  de l’UNSA Retraités et du SE-UNSA demeurent : des avancées, des bonnes intentions mais aussi une faiblesse des financements nouveaux prévus en particuliers  pour le second volet du projet de loi sur les EHPAD et sur l’accès en établissement des personnes âgées dépendantes que nous continuons de revendiquer.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 12:25

L’UNSA Retraités en partie entendue mais la vigilance reste de mise...

Non revalorisation des petites pensions, gel des pensions de plus de 1200 €, report de la date de revalorisation des pensions, mesures fiscales touchant les retraités, projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, projet de loi santé, telles sont les préoccupations de l’UNSA Retraités en cette période de rentrée sociale.

  • L’UNSA Retraités a condamné le gel des pensions et le report de la date de revalorisation du 1er avril au 1er octobre.

L’UNSA Retraités avait demandé que les basses pensions soient épargnées et le gouvernement s’était engagé à revaloriser au 1er octobre toutes les pensions inférieures à 1200 euros par mois.

La CNAV était chargée d’établir la liste des retraités concernés mais, le 12 septembre, le gouvernement a communiqué en indiquant que les faibles pensions ne seraient pas revalorisées tout en précisant que « les règles » de revalorisation, du fait de la très faible inflation prévue pour 2014 (+0,5 %) conduisaient à une stabilité des pensions.

Pour l’UNSA Retraités, cet argument technique n’était pas recevable. Un coup de pouce aux bénéficiaires  du minimum vieillesse (ASPA) et des petites pensions était indispensable !

Les réactions vives des uns et des autres ont conduit le Premier Ministre à revoir sa copie.

Lors de son discours devant le parlement le 16 septembre, Manuel Valls a annoncé la revalorisation du minimum vieillesse (ASPA, allocation de solidarité aux personnes âgées) à la hauteur de 800 €. Il a également annoncé «une prime exceptionnelle" de 40 € pour les retraités percevant moins de 1200 € par mois qui concernera 6,5 millions de personnes soit 43% des retraités.

C'est une réponse partielle à l'une des revendications fortes de l'UNSA Retraités,réponse d’autant plus nécessaire que plusieurs mesures fiscales frappent les retraités en 2014 comme la fiscalisation des majorations pour avoir élevé trois enfants ou la suppression de la demi-part supplémentaire pour les personnes seules ayant élevé un enfant pendant moins de 5 ans.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:36

LOGO RETRAITE SE UNSA GUADELOUPEIl est parfois intéressant de regarder l’évolution d’une société dans le temps.

Ainsi, en 1945, la généralisation d’un système de retraite par répartition à toutes les catégories professionnelles a été une avancée sociale importante.  C’est alors 4 actifs qui finançaient la pension d’un retraité.  En 1950, la durée de vie moyenne était inférieure à 67 ans... et le départ en retraite possible à 65 ans.

60 ans plus tard, on vit beaucoup plus vieux en France avec une espérance de vie moyenne dépassant  80 ans. Statistiquement, le niveau de vie des retraités s’est fortement amélioré même si on note de fortes inégalités et des retraites parfois très petites… mais le niveau de pauvreté des anciens est comparable à celui des actifs. En ce sens, nous pouvons parler d’une évolution positive de notre société.

En 2020, le COR (Conseil d’orientation des retraites) prévoit un rapport 1,65 actif pour payer la retraite d’un retraité…et ce rapport  va s’abaisser à 1,4 en 2040.

En 2020, avec chômage de 4,5%, avec une augmentation régulière du PIB de 1,75%, le COR prévoit un déficit de  plus de 20 milliards par an… soit plus de 150 milliards cumulés.

Notre système par répartition implique un équilibre financier entre les cotisations des actifs et des entreprises avec les pensions, sous peine de déficit important qui rejaillira inévitablement  sur les jeunes, et leur confiance dans un régime par répartition qui ne leur garantira plus un avenir.

Certains prônent des systèmes de retraite basées sur la capitalisation. La crise que nous traversons, l’effondrement de certains fonds de pension qui ont conduits des retraités à devoir retravailler aux Etats-Unis, le besoin de rentabilité de ces mêmes fond qui conduit à des licenciements prouvent que le choix français du système par répartition est meilleur et plus solidaire. Pour réussir à le garantir,   les jeunes générations doivent  avoir compris son mécanisme et son importance sans basculer dans une logique  d’individualisation.

L’équilibre à trouver est donc un jeu subtil qui ne peut pas se résoudre avec des formules simplistes. Au-delà des incantations, la société doit trouver des solutions justes pour garantir un niveau de retraite satisfaisant à tous, jeunes et anciens. C’est là, toute l’action de l’UNSA.

Lire aussi :

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 17:46

LOGO RETRAITE SE UNSA GUADELOUPEAprès le rapport Moreau, des clarifications sont nécessaires

L’UNSA a pris connaissance du contenu précis du rapport Moreau et des pistes d’action qu’il ouvre concernant notre système de retraites. Ce document, qui n’a valeur que de contribution, apporte des précisions utiles et a le mérite d’établir une problématique générale dans un dossier techniquement complexe et socialement fondamental.

L’UNSA note que plusieurs de ses préoccupations sont reprises dans le rapport, notamment quant à des situations d’inégalités qui nécessitent compensation. C’est par exemple le cas de la pénibilité ou de la prise en compte des jeunes actifs sur lesquels sont proposées des pistes intéressantes correspondant à ses revendications.  L’évocation par le rapport des différents leviers d’action sur notre système de retraite permet d’en apprécier les effets budgétaires potentiels mais aussi des contre-effets négatifs ravageurs sur l’emploi ou le pouvoir d’achat. Cela plaide pour des solutions allant vers une combinaison de mesures répartissant mieux l’effort tout en protégeant les plus faibles.

Le réalisme doit, pour l’UNSA, être au rendez-vous. Les caractéristiques propres aux différents régimes ne peuvent ainsi être ignorées, ce qui interdit de plaquer artificiellementtout critère de l’un sur le fonctionnement de l’autre. A ce titre, concernant la Fonction publique, le rapport Moreau indique que la règle actuelle, si elle n’avantage pas les fonctionnaires en termes de taux de remplacement, nuit à la compréhension que peut en avoir l’opinion. Pour l’UNSA, ce dernier argument n’est pas recevable. Dans un système dépourvu de retraites complémentaires obligatoires et où les primes, que beaucoup ne touchent pas, n’ouvrent pas droit à pension, l’allongement de la période de référence baisserait lourdement le montant des pensions. Ce serait inacceptable. Pour l’UNSA, le maintien du calcul sur les six derniers mois d’activité est clairement le plus équitable.

Reste qu’un rapport n’est pas une décision. Après l’étape de la Conférence Sociale des 20 et 21 juin, la concertation en juillet nécessitera de sortir des ambiguïtés. Le gouvernement assumera ensuite ses responsabilités en annonçant  ses choix sous la forme d’un projet de loi vers la mi-septembre.

Dans cette période, l’UNSA dira quelles sont ses approches et ses revendications, avec une priorité absolue au maintien des principes de solidarité du système par répartition. Elle rappellera :

-       que l’on ne résoudra rien des difficultés de notre système de retraite si l’on commence à diviser et opposer des catégories de salariés ou des générations entre elles ;

-       qu’a contrario, et c’est la base même de notre système de retraite, c’est par des efforts solidaires de tous que passera sa pérennisation ;

-        que le caractère socialement juste et équitablement réparti des efforts à fournir conditionnera leur compréhension et leur acceptation par la majorité des salariés et de nos concitoyens.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 00:26

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 06:43

LOGO RETRAITE SE UNSA GUADELOUPELe tableau du SE-UNSA qui permet à chacun de connaître ses droits en fonction de son année de naissance. Si vous souhaitez être aidé(e) contactez-nous au 0590 82 22 05, par sms au 0690 54 87 33 ou par mail retraites@se-unsa.org

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 10:25

Le SE-Unsa a décidé de vous interroger pour mieux vous connaître et surtout pour mieux appréhender vos habitudes de lecture.

Merci de bien vouloir passer quelques minutes pour remplir le questionnaire ci-dessous.

N’hésitez pas à compléter vos réponses ou à nous faire part de vos remarques dans la dernière question.

Par avance merci.

CLIQUEZ ICI!

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 00:17

logo-Se2007-Sopp-col.gifLe Gouvernement a publié le décret ouvrant  la possibilité de partir à 60 ans pour certaines catégories de salariés. Les conditions précises sont maintenant connues.

Pour pouvoir bénéficier du dispositif carrière longue et pouvoir prendre sa retraite à 60 ans, il faut :

  • avoir débuté avant 19 ans et avoir cotisé pendant 5 trimestres avant la fin de l’année civile dès 20 ans (4 trimestres si sa date de naissance est située au dernier trimestre de l’année).
  • avoir une durée minimale d’assurance cotisée en fonction de l’année de naissance (attention, ce n’est pas le nombre de trimestres pris en compte pour le calcul de la pension).

Collègues nés en 1952 : 164 trimestres cotisés ;
en 1953 : 165 trimestres ; 
en 1954 : 166 trimestres.
Pour les années 1955 et suivantes, ce sera fixé ultérieurement par décret.
 
La date de départ pourra bien être le 1er novembre, même si le délai obligatoire de 6 mois entre le dépôt du dossier et le départ en retraite n’a pas été respecté. Exceptionnellement, les fonctionnaires  ayant déposé leur dossier cet été pourront partir à cette date.

La question des trimestres de service à temps partiel est résolue. Ils seront comptabilisés comme des trimestres complets pour la durée d’assurance mais le montant de la pension sera calculé sur la quotité réellement effectuée.

Exemple : un enseignant qui aura exercé pendant 10 ans à 50% sera considéré comme ayant cotisé 10 ans (40 trimestres) mais sa pension sera calculée sur la base de 20 trimestres.

A noter : possibilité de départ à la retraite avant 60 ans, en fonction de l’âge du début de la carrière

 

http://goo.gl/7rLfR


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 23:54

LOGO RETRAITE SE UNSA GUADELOUPE« Je ferai en sorte que tous ceux qui ont 60 ans et qui auront cotisé la totalité de leurs annuités retrouvent le droit de partir à la retraite à taux plein à cet âge-là : ce principe sera mis en œuvre immédiatement. »

F. Hollande, 18e proposition.


Qui serait concerné ? Les personnes ayant débuté à 18 ou 19 ans et qui auraient 41 années de cotisation à 60 ans.

Le décret est envisagé fin juin-début juillet selon Marisol Touraine, après une concertation des partenaires sociaux et des caisses de retraites qui débuterait avant les élections législatives, selon Michel Sapin. La question des bénéficiaires est posée (trimestres cotisés ou validés ? prise en compte des congés de maternité, des services militaires ?). Le financement de cette mesure serait assuré par une hausse de 0,1% des cotisations retraites.

Pour le SE-Unsa, l’ouverture de ce chantier est une étape vers une nouvelle réforme des retraites pérenne et plus juste. 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 13:32

LOGO RETRAITE SE UNSA GUADELOUPE

François Hollande a évoqué les retraites lors de sa campagne plaçant ce débat au niveau du combat contre l’injustice. Sa 16e proposition permettrait aux Français qui ont cotisé 41 ans de prendre leur retraite à 60 ans ! Ce pourrait être l’une des premières décisions, prise avant la fin de l’année scolaire.
Le candidat a souhaité également ouvrir, dès cet été, une négociation globale avec les partenaires sociaux pour garantir l’avenir financier des retraites au-delà de 2017, évoquant l’âge légal de départ à la retraite, la prise en compte de la pénibilité, le montant des pensions ou encore un «système solidaire» et une réforme de la dépendance.
Pour le SE-Unsa, ces chantiers sont essentiels pour assurer la pérennité du système par répartition et corriger les injustices de la loi 2010. Dans ce cadre, le retour à un âge de départ à la retraite dès 60 ans doit être pris en compte.

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