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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 06:34

Le calendrier scolaire sera examiné en CSE à la mi-avril. À l'heure actuelle, voilà ce qui se profile :

  • Zonage
On reste bien sur 3 zones mais avec un redécoupage des académies
Zone A = Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Besançon, Dijon, Bordeaux, Limoges, POitiers
Zone B = Amiens, Lille, Strasbourg, Nancy-Metz, Reims, Caen, Rouen, Orléans-Tours, Nantes, Rennes, Aix-Marseille, Nice
Zone C = Créteil, Paris, versailles, Toulouse, Montpellier
  • Rentrée
rentrée des enseignants : lundi 31 août
rentrée des élèves : mardi 1er septembre
  • Pont de l'Ascension
Il sera définitivement inscrit dans le calendrier.
 
Le SE-Unsa prend acte de ces ajustements. Il constate que ce calendrier n’est guère différent de ceux qui l’ont précédé et qu’il ne répond pas de manière satisfaisante au  déséquilibre entre les différentes périodes de travail et à la longueur démesurée de la dernière période pour l’école et le collège. Il regrette que le calendrier scolaire ne soit pas pensé et réfléchi plus globalement. Ce n'est pas au détour de considérations "annuelles" que ce dossier doit être étudié ; il mérite une discussion de fond pédagogique et éducative avec l'ensemble des acteurs concernés. Le ministère s’était engagé à  publier le calendrier trois ans avant de manière à permettre à toutes les composantes de la société de s’organiser. On est loin du compte !
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 06:41

C’est le Conseil Supérieur des Programmes qui le dit lui-même : « il revient aux programmes de préciser la nature et le niveau des connaissances et compétences visées par cycle et par domaine de formation, ainsi que la contribution des disciplines d’enseignement à cette formation ». Le nouveau socle n’est donc qu’un cadre pour l’écriture des programmes. Il fixe les grands objectifs de la formation commune à tous les élèves, mais ne précise pas leur opérationnalisation. Il indique quelques principes pour l’évaluation de l’acquisition du socle (bilan à chaque fin de cycle, non-compensation entre les domaines et entre les composantes du domaine 1) mais ne décrit pas les nouvelles modalités du DNB.

Lors de la consultation, les enseignants avaient bien montré leur adhésion à ces objectifs mais avaient aussi exprimé leurs inquiétudes face au caractère peu réaliste et peu concret du texte. La nouvelle rédaction n’apporte donc pas de changement majeur. On en reste à la description d’un idéal que le plus grand nombre peut partager. On se rappelle cependant que le législateur a introduit le socle commun pour rompre avec la logique des prescriptions idéales qui ne s’adressent qu’au « plafond » et qui conduisent notre école à se résigner à un « plancher » toujours plus nombreux et aux acquis toujours plus faibles. Il faudra donc que les nouveaux programmes soient conçus pour laisser le temps à tous les élèves de construire des apprentissages solides, en renonçant aux contenus pléthoriques et en fixant des niveaux de maîtrise attendus précis et atteignablesdans le temps disponible.

L’autre dimension structurante, ce sera bien l’évaluation de l’acquisition du socle. Le Conseil Supérieur des Programmes a fait des propositions intéressantes. La ministre, qui travaille actuellement au nouveau DNB, ferait bien de s’en inspirer et de résister aux sirènes du conservatisme, fût-il « républicain ».

Le socle commun marque l’engagement de la Nation vis-à-vis de tous ses jeunes. Il est vecteur de continuité entre école et collège. C’ est un texte précieux dans la mesure où il reconnaît l’importance de développer des compétences, y compris celles qui permettent d’apprendre tout au long de la vie. Il fait également une place aux compétences civiques et sociales et à la formation du futur citoyen.

Pour toutes ces raisons, nous soutenons ce texte, comme la très grande majorité du Conseil Supérieur de l'Education (38 voix pour, 7 voix contre et 16 abstentions). Mais nous ne le considérons que comme une première étape dans la refondation du socle. L’essentiel se jouera bien dans les programmes. La consultation qui s’ouvrira le 8 avril sera capitale.

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:44

A la veille de la reprise des travaux sur le décret et la circulaire portant sur les missions des conseillers pédagogiques, le SE-Unsa  a rencontré l’ANCP& AF dans le cadre des journées nationales de l’association et apporté son soutien au courrier adressé par l'association à la ministre.

Ces textes vont ancrer des éléments fondamentaux de la fonction de conseiller pédagogique, mais les missions ont déjà évolué depuis le début des travaux des chantiers métiers. C'est le bilan établi lors de la rencontre des collègues réunis au sein de l’ANCP& AF. Ils ont décidé d'interpelé la Ministre sur les contraintes liées à leur fonction, y compris celles liées à la transformation générale de l’école. Le SE-Unsa soutient ce courrier (voir PJ).

Lors du premier groupe de travail traitant du projet de circulaire au mois de novembre, le SE-Unsa avait dénoncé la référence faite au cadre commun du travail, sans bornage protecteur pour les  collègues. La seule référence aux 1607h, sans reconnaître les spécificités du travail (préparation des formations, recherches personnelles, déplacements, nouvelles modalités d’intervention avec le numérique, contraintes horaires…) et sans préciser comment elles s’organisent ne donne aucune garantie mais comporte tous les risques. La sortie du vide juridique doit donner un cadre juste et protecteur aux collègues. Pour le SE-Unsa, le bornage doit être tant annuel, qu’hebdomadaire et journalier ; et bien entendu, tenir compte des spécificités des conditions d’exercice des missions (horaires des réunions et formations, formation à distance, temps de recherche et de préparation, temps de déplacements... )

Les discussions devraient reprendre au mois de mars. Pour le SE-Unsa les textes doivent évoluer de façon importante car ils seront le cadre de la fonction de conseillers pdéagogiques pour de nombreuses années.

Courrier ANCP AF 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 22:08

Evaluation au service de la sélection des meilleurs ou évaluation au service de meilleurs apprentissages de tous les élèves ? Le rapport du jury de la conférence nationale s’inscrit sans hésitation dans la deuxième perspective : l’évaluation na de sens que si elle aide à mieux apprendre.

Pour le jury, il ne s’agit pas de s’inscrire a priori dans une évaluation « bienveillante » ou « positive » mais de «trouver des moyens de rendre les pratiques d’évaluation plus efficaces, plus adaptées et plus motivantes, le but étant de susciter et d’encourager le désir d’apprendre chez tous les élèves, quel que soit leur niveau et leur environnement social et familial ».

La problématique est complexe et le jury avance  sept recommandations qui, si elles étaient suivies, conduiraient selon lui à :

-    Distinguer clairement ce qui relève de l’évaluation formative et ce qui relève de l’évaluation sommative, en donnant une place beaucoup plus importante aux pratiques d’évaluation formative.

-    Cadrer l’évaluation sommative en dotant les équipes d’outils nationaux pour réduire les inégalités liées aux pratiques de notation actuelles qui ne sont pas sans conséquences sur les parcours scolaires des élèves.

 

La ministre fera part de ses décisions en avril. Le nouveau DNB sera alors annoncé, en même temps que la réforme du collège. Pour autant, elle a jugé utile de communiquer immédiatement son intention de ne pas suivre la recommandation de l’abandon des notes chiffrées dans les trois premiers cycles. Cette prise de position très politicienneannihile tous les efforts entrepris pour faire évoluer les représentations sur l’évaluation dans le cadre de la Conférence Nationale. Elle affaiblit les personnels engagés dans des démarches exigeantes de renouvellement des pratiques d’évaluation, au service de leurs élèves. Elle dessert lobjectif principal de la loi de Refondation, promouvoir une école bienveillante, exigeante et juste.

Même si nous ne partageons pas forcément toutes les recommandations du jury de la conférence nationale, nous pensons qu’elles constituent un ensemble solide sur lequel la ministre aurait dû s’appuyer au lieu de le décrédibiliser avant même qu’il soit rendu public.

Les nombreuses équipes qui travaillent sans notes continueront à avancer sans le soutien de leur ministre. Elles en ont lhabitude.

 

Les principales recommandations 

 

RECOMMANDATION Nº 1

À propos de la formation des professeurs

Le jury pointe tout d’abord, en s’appuyant sur les travaux de la recherche, les difficultés à évaluer de manière juste les acquis des élèves.

Il recommande que « les résultats les plus significatifs de la recherche sur ces questions soient systématiquement présentés aux enseignants au cours de leur formation initiale et tout au long de leur carrière ».

 

RECOMMANDATION Nº 2

À propos des modes d’évaluation en phase d’apprentissage

Le jury recommande qu’on distingue clairement évaluation formative et évaluation sommative, lune ne devant pas contaminer lautre. Les élèves doivent pouvoir faire des erreurs en phase d’apprentissage sans être sanctionnés. C’est la garantie pour eux de pouvoir d’engager sans crainte dans des apprentissages nouveaux .

Le jury préconise que « l’évaluation sommative soit pratiquée de façon régulière, mais moins fréquente que l’évaluation formative : elle interviendrait à des moments précis qui correspondent à des ≪ points d’étapes ≫ du parcours scolaire ».

Le jury recommande le développement doutils standardisés par la DEPP pour ces évaluations d’étape : il s’agira de déterminer le niveau de maîtrise des différentes compétences attendues et de l’inscrire dans un livret numérique de suivi.

 

RECOMMANDATION Nº 3

À propos de la place et du rôle de la notation chiffrée

« La première proposition du jury est que, dans un souci à la fois d’égalité et d’harmonisation, la place et le rôle de la notation soient semblables dans tous lesétablissements et écoles du territoire national. »

« La deuxième proposition du jury consiste à généraliser l’abandon de la notation chiffrée tout au long des cycles 1, 2 et 3, classe de sixième comprise, et à la remplacer par un autre type de codage reflétant la situation de l’élève dans le cadre d’une évaluation formative de ses compétences (on utilisera par exemple des échelles de performance). »

« La troisième proposition du jury consiste à faire du cycle 4 la période au cours de laquelle les élèves rencontreront pour la première fois la notation chiffrée. Les usages de cette notation et le poids quon lui donne doivent y être strictement encadrés. »

La note chiffrée sera réservée aux évaluations sommatives. Chaque note devra correspondre à un niveau de référence dans des grilles descriptives. La notion de moyenne n’a alors aucune pertinence. Les évaluations sommatives doivent reposer sur des situations diverses  (oral, conduite de projets, utilisation de l’environnement numérique, écrits individuels et travaux collectifs).

« Le jury recommande enfin que le cycle terminal du lycée conserve une notation plus traditionnelle, en lien avec les épreuves du baccalauréat, en préservant cependant le lien avec les compétences, la distinction entre évaluation formative et sommative, et une certaine prudence vis-a-vis du principe de moyenne » .

 

RECOMMANDATION Nº 4

À propos de la communication avec les familles

« Afin de permettre a tous les parents de mieux saisir les modalités d’évaluation de leurs enfants, le jury recommande que les méthodes et les critères utilisés leur soient clairement expliqués grâce a une communication spécifique et adaptéà la diversité des familles ».

 

RECOMMANDATION Nº 5

À propos de la politique d’évaluation dans les écoles et les établissements scolaires

Le jury recommande d’  « impliquer en amont les représentants de la communautééducative dans une définition commune, explicite et cohérente des modalités d’évaluations proposées.

Pour cela, il préconise que la politique nationale d’évaluation des élèves soit déclinée et inscrite dans chaque projet d’école et d’établissement scolaire dans un chapitre spécifique. Cette déclinaison serait présentée dans les conseils d’écoles et d’établissements. »

 

RECOMMANDATION Nº 6

À propos de l’orientation des élèves

Le jury propose que « dans la phase d’affectation, le niveau de maitrise de certaines compétences puisse être pris en compte, auquel serait adjoint un avis du chef d’établissement sur la motivation et l’implication de l’élève dans la construction de son projet ».

 

RECOMMANDATION Nº 7

À propos du diplôme national du brevet

Le jury propose de « valider lacquisition du socle en fin de cycle 4) à partir :

1. Du livret de compétences du cycle 4 pour lequel le renseignement apporte par leséquipes pédagogiques s’appuie pour une part sur des évaluations sommatives dont les contenus sont puises dans une banque nationale ou académique.

2. Des épreuves du diplôme national du brevet (DNB) dont l’unique fonction est désormais de contribuer à cette validation du socle.

Ces épreuves sont les suivantes :

• deux projets personnels conduits l’un en classe de quatrième, l’autre en classe de troisième, impliquant une production (sur tout support), inscrits dans des champs disciplinaires différents et présentés oralement devant un jury ;

• une épreuve écrite terminale d’examen, définie nationalement, dont le sujet est fixéau niveau national ou académique. Cette épreuve permet d’évaluer plusieurs compétences du socle qui peuvent elles‐mêmes renvoyer à plusieurs disciplines.

• une épreuve orale de langue vivante sur projet ».

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:32

Avant même sa publication officielle,  la ministre de l’Education nationale a fait savoir qu’elle ne reprendrait pas à son compte la proposition la plus audacieuse de la conférence sur l’évaluation des élèves, à savoir la suppression de la notation chiffrée  jusqu’à la fin du cycle 3 et son remplacement par un autre système de codage en lien avec des échelles de niveaux de maîtrise des compétences.
En agissant ainsi, elle fait bien peu de cas du travail conduit par tous les acteurs du monde éducatif (enseignants, parents, chercheurs, acteurs économiques…) qui se sont investis dans ce débat. Chacun y a apporté sa contribution avec, à l’esprit, la nécessité d’améliorer un dispositif d’évaluation qui ne contribue guère à aider nos élèves à mieux apprendre.
Au moment où, dans le cadre de la refondation, la redéfinition du socle commun et la rénovation du collège sont à l’ordre du jour, le SE-Unsa attendait de la part de la ministre un signal encourageant. Il aurait été utile à tous les personnels qui se sont déjà engagés dans une refondation de l’évaluation au service des apprentissages.
C’est la frilosité qui l’a emporté. Il n’est plus qu’à espérer qu’elle ne viendra pas menacer toutes les expériences innovantes qui se développent hors de la bulle ministérielle et qui démontrent chaque jour que l’on peut évaluer autrement nos élèves pour accompagner et soutenir leurs progrès avec exigence et bienveillance.

 

Paris, le 13 février 2015

Christian CHEVALIER
Secrétaire Général

Contact presse : Brigitte Biardoux 01 44 39 23 93 brigitte.biardoux@se-unsa.org

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 07:47

« Construire un thermomètre qui a plus de sens », c’est l’objectif de la conférence nationale sur l’évaluation des élèves, pour la ministre Najat Vallaud-Belkacem qui s’est exprimée devant le Conseil Supérieur de l’Education le 8 octobre 2014. Le SE-Unsa a précisé dans une intervention au CSE ses exigences pour une évaluation renouvelée des élèves.

Les membres du CSE ont apporté leurs premières réflexions aux pilotes de cette conférence, Michel Quéré, président du comité d’organisation et Etienne Klein, président du jury qui sera chargé de formuler « quelques recommandations,  peu nombreuses, mais claires ».

Les très nombreuses initiatives prises sur le terrain montrent combien les enseignants souhaitent sortir du système actuel « notes chiffrées-moyennes disciplinaires-moyennes générales-sélection pour l’orientation », générateur d’une charge de travail considérable pour les enseignants tout en étant peu favorable à des apprentissages de qualité pour les élèves. Pour ce faire, l’institution doit changer dans sa manière de certifier les acquis (les examens) et d’accompagner les élèves dans leur parcours de formation (les procédures d’orientation et d’affectation).

Pour le SE-Unsa, cette conférence est l’occasion de s’interroger sur le sens de l’exigence quand on parle de l’évaluation des élèves :

  • Où est l'exigence dans un système largement indifférent aux acquis des élèves et qui cautionne leurs manques par un dispositif de compensation lrgement généralisé ?
  • Où est l’exigence dans notre système, qui prône l’égalité, mais qui cautionne par son immobilisme une compétition scolaire à armes inégales ?
  • Où est l’exigence quand, dans un tel système, on conduit les élèves à privilégier la note au détriment de la construction des compétences et de l’acquisition des connaissances ?
  • Où est l’exigence républicaine lorsque ce sont les élèves les plus éloignés de l’école qui sont systématiquement les laissés pour compte ?

C’est ce que Christian Chevalier a développé dans son intervention à lire ici, en formulant de premières propositions pour alimenter le débat.

 

Voir aussi nos dossiers sur l’évaluation des élèves sur notre blog « école de demain »

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 07:06

L’âge d’entrée tardif dans la profession, les conditions d’exercice du métier, l’allongement de la durée de la carrière font de l’aménagement de cette dernière un objectif syndical encore plus fort. Pour cette raison, le SE-Unsa et plus largement l’Unsa en font un axe essentiel de revendications.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 20:19

Les performances des élèves français de 15 ans à PISA 2012 placent notre pays dans la moyenne des pays de l’OCDE en mathématiques et en sciences, et un peu au-dessus de la moyenne en compréhension de l’écrit. Pas vraiment brillant pour la cinquième puissance économique mondiale.
Mais il y a plus grave : PISA 2012 confirme ce que les éditions précédentes avaient déjà mis en évidence, le caractère particulièrement inégalitaire de notre école. La France est le pays de l’OCDE qui affiche le plus grand écart de performance en mathématiques selon l’origine socio-économique des élèves. Cet écart s’est creusé entre 2003 et 2012, ce qui fait dire à l’OCDE que « lorsqu’on appartient à un milieu défavorisé, on a aujourd’hui moins de chance de réussir en France qu’en 2003 ».
L’autre enseignement essentiel de PISA 2012, c’est l’augmentation sensible du nombre d’élèves en difficulté (sous le niveau 2 de compétence), « ce qui sous-entend que le système s’est dégradé principalement par le bas entre 2003 et 2012 ».

Face à ces conclusions accablantes que va faire notre pays ? Est-il capable de s’extirper de ses débats idéologiques stériles pour enfin concentrer son énergie sur ceux qui ont le plus besoin d’école ? Est-il capable d’échapper à la logique de l’élitisme républicain et de la promotion des meilleurs pour s’attacher à faire progresser ceux qui sont le plus en difficulté ?

Pour le SE-Unsa, c’est bien là le sens d’une Refondation à construire. Développer  une école bienveillante - les élèves français sont toujours les plus anxieux de l’OCDE -, plus juste et plus efficace passe par des priorités :
- priorité à l’école primaire et à l’acquisition du socle commun par tous les élèves,
- priorité aux territoires les plus fragiles économiquement et socialement,
- priorité à la formation professionnelle des enseignants, formation initiale bien sûr, mais surtout développement professionnel continu dans les écoles et les établissements.
PISA démontre que dans les pays où des choix clairs, cohérents, continus ont été faits, des progrès sensibles ont été possibles. Il n’y a donc pas de fatalité et il ne doit pas y avoir de résignation. Au moment où trop de combats catégoriels égoïstes se développent, PISA 2012 doit sonner l’heure de la mobilisation de la société française dans son ensemble contre les inégalités et l’échec scolaires.

 

Paris, le 3 décembre 2013

Christian CHEVALIER
Secrétaire Général

Contact presse : Brigitte Biardoux 01 44 39 23 93 brigitte.biardoux@se-unsa.org

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:37

Le Conseil Supérieur des Programmes vient d’être installé par le ministre. Le SE-Unsa souhaite que cette assemblée de 18 membres provenant d’horizons très différents, à qui la Loi de Refondation a confié un rôle essentiel, dispose de tous les moyens pour mener à bien ses missions.

Dans une première lettre de commande, le ministre a fait part de ses attentes en matière de contenus de formation:

  • réexaminer [la] conception [du socle commun] et ses composantes dans le respect des objectifs définis par la loi
  • S’agissant des programmes de l’école et du collège […], [prendre] en compte la nécessaire articulation entre le socle et les programmes de l’école et du collège, les seconds devant constituer la déclinaison du premier.
  • [Proposer un] programme d’enseignement moral et civique, depuis l’école jusqu’au lycée,
  • [Etablir] deux référentiels à destination de tous les élèves relatifs à la construction, pour le premier, d’un parcours d’éducation artistique et culturelle et, pour le second, d’un parcours individuel d’information, d’orientation et de découverte du monde économique et professionnel.

 

Tous ces chantiers en lien direct avec les programmes devront être traités dans un délai très court puisqu’ils doivent faire l’objet d'une consultation des enseignants et d'une présentation au Conseil Supérieur de l’Education avant la fin de cette année scolaire.

 

Par ailleurs, et conformément aux engagements pris, le CSP devra donner rapidement un avis sur l’opportunité du maintien de la note de vie scolaire.

 

Le calendrier des travaux prévoit une mise en œuvre des programmes de la maternelle à la rentrée 2014 et de ceux des premières années des trois autres cycles à la rentrée 2015.

 

Le SE-Unsa, avec ses partenaires du groupe « Socle commun, promesse démocratique », a fait part de ses attentes vis-à-vis du CSP, dont la mission va bien au-delà de la définition des contenus de formation, puisqu’elle inclut l’évaluation et les examens ainsi que la formation initiale et continue des enseignants.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 22:44

Les Autonomes de Solidarité Laïques et leur Fédération œuvrent depuis 1903 pour la défense des intérêts moraux et matériels des personnels de l’éducation. Elles regroupent près de 500 000 adhérents et prennent en charge leur protection contre les risques inhérents à leurs activités professionnelles.


L’Autonome de Solidarité Laïque consacrera à l'affaire Simondi-Trémèje sa 3ème édition de « L’ASL en direct ». Elle reviendra ainsi sur la bataille juridique et administrative de trois personnels de l’éducation accusés de faux et usage de faux dans le cadre de leurs missions. Cette émission sera retransmise le mardi 15 octobre de 19h à 20h30 sur cet espace : http://www.autonome-solidarite.fr/articles/asl-en-direct/affaire-simondi-tremeje

10 ans de combat emblématique
Les ex-accusés ont mené un combat de dix ans contre l’administration et la justice pour prouver leur innocence, accompagnés et défendus par l'Autonome de Solidarité Laïque. Cette émission reviendra sur les engrenages et rebondissements de l’affaire pour en tirer des enseignements. Seront notamment débattus la responsabilité des personnels de l’éducation, la protection du fonctionnaire et sa réhabilitation, les manquements et lenteurs juridiques portant préjudice à l’intégrité des personnels.

Des reportages et un débat en plateau
Cette émission donnera la parole aux protagonistes de l’affaire, mais aussi à leurs collègues et soutiens. L'Autonome de Solidarité Laïque formulera plusieurs propositions pour éviter ce type de dysfonctionnements institutionnels.

Cette émission animée par Laure-Anne Berrou, journaliste, réunira différents intervenants :
– Roger Crucq, Président de la FAS & USU
– Bâtonnier Francis Lec, Avocat-conseil de la Fédération des Autonomes de Solidarité
– Josiane Simondi, ancienne conseiller en formation continue (CFC)
– Daniel Simondi, ancien conseiller en formation continue (CFC)
– Philippe Lemaire, Procureur Général, près de la Cour d’appel d’Amiens
– Jean-Pierre Michel, ancien Président national de l’ANACFOC (Association Nationale des Conseillers en Formation Continue)

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