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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 11:21

LOGO SE-UNSA GUADELOUPE PLPUn des éléments de la refondation de l’École publique est la valorisation de l’enseignement professionnel. C’est un engagement du président de la république. Pour le SE-Unsa, revaloriser la voie professionnelle, c’est d’abord corriger les effets néfastes de la réforme du Bac pro 3 ans. Les écueils ont été pointés, il faut maintenant passer aux actes pour améliorer les conditions de travail et combattre l’échec scolaire. Il est temps d’impulser un nouvel élan pour la voie professionnelle, le SE-Unsa a des propositions concrètes à faire valoir.

Une réforme synonyme d’économies budgétaires et d’échec scolaire

La massification imposée avec la généralisation du bac pro 3 ans permet certes une augmentation significative du nombre de bacheliers, mais d’un autre côté, le pourcentage de réussite baisse depuis 2 ans : -2,6 points en 2011 et -5,6 en 2012 pour atteindre 78,2%.

Cette «réussite» se fait au détriment des élèves les plus fragiles et la sécurisation annoncée du parcours 3 ans avec le diplôme intermédiaire (BEP ou CAP) est très relative puisqu’un quart des élèves ne l’obtient pas. Derrière ce taux se cache une autre réalité : avec une érosion importante des effectifs en 1ère année de CAP de seconde et première bac pro, les sorties sans diplôme ne diminuent pas.

Dans le même temps, l’érosion récurrente des DHG des établissements, les regroupements de section imposés, l'augmentation de l'hétérogénéité et des effectifs classes, dégradent sérieusement les conditions d'enseignement.

Difficile de ne pas évoquer aussi les suppressions massives de postes liées à cette réforme.

Nos revendications pour que ça change :

  1. Améliorer les conditions de travail :

Le SE-Unsa revendique :

  • un cadre national plus contraignant pour un calcul transparent et une répartition équitable des DHG et, de ce fait :
  • l'abandon de la tri-annualisation des heures élèves en bac pro, pour un retour à une grille annualisée, avec une répartition hebdomadaire indicative.
  • un cadrage horaire pour les regroupements de sections de spécialités différentes
  • un calcul des heures pour effectif réduit basé sur la capacité d'accueil et non sur une estimation des effectifs.
  • un bilan sur la généralisation du CCF et un rééquilibrage des modes d’évaluation
  • une formation continue correspondant aux besoins réels des personnels
  • la mise en œuvre du registre santé et sécurité dans les établissements, outil de liaison indispensable avec les CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) départementaux et académiques 
  1. Maintenir des structures diversifiées sur l’ensemble des territoires

Le SE-Unsa agit pour le respect d’un aménagement du territoire le plus cohérent et le plus « humain » possible donc pour le maintien d’une offre de formation de proximité, diversifiée et accessible au plus grand nombre. Dans ce cadre, le SE-Unsa est déterminé à défendre et à promouvoir les LP, les Segpa et les Erea. Nous avons à cœur de maintenir et de développer de véritables formations de niveau V sous statut scolaire et d’interroger la pertinence du diplôme intermédiaire tel qu’il est conçu.

Le SE-Unsa revendique au minimum dans chaque établissement, un cursus Bac pro de proximité en 4 ans pour ceux qui en ont besoin avec une préparation en 1 an d’un CAP ou d’un BEP après la classe de seconde pro.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:13

LOGO REVENDICATIF SE UNSA GUADELOUPELa journée de carence est un dispositif injuste qui a été imposé au détour d’une loi de finances et sous des prétextes fallacieux. Cela pèse sur le budget de tous les personnels et particulièrement de ceux qui ont des revenus modestes. Rappelons que le prétexte affiché par l’ancien gouvernement était le renflouement du budget de l’Assurance maladie. Mais en fait, c’était à nouveau l’occasion de s’at­taquer aux fonction- naires car l’Assurance maladie n’en reçoit pas un centime. C’est bien le budget de l’État que le gouvernement renfloue sur le dos des fonctionnaires malades en leur retirant une journée de salaire.

De plus, contrairement au secteur privé où la journée de carence est souvent prise en charge par des accords de branche ou d’entreprise, aucun dispositif analogue n’existe dans la Fonction publique. Selon des données ministérielles, cela a représenté pour 2011-2012 une économie budgétaire de 31 millions d’euros pour notre ministère. Au total, 376 600 journées de carence ont été retirées au salaire de 271 660 titulaires de l’Éducation nationale, malades. La ministre de la Fonction publique a accepté d’examiner la situa­tion dans le cadre des discussions sur les salaires en février/mars.

Au-delà des aspects budgétaires, l’abrogation du jour de carence est une mesure politique phare qui doit traduire le changement de politique vis à vis des fonctionnaires.

Au SE-Unsa, comme à l’Unsa-Fonction publique, c’est une exigence !

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 00:32

Où en sommes-nous de l’application de la loi du 12 mars 2012 concernant l’accès à la titularisation ? Des milliers de contractuels attendent beaucoup des concours réservés et se tiennent prêts à s’inscrire mais encore une fois, aucune information ne leur est communiquée. A ce jour,  les décrets et arrêtés ne sont pas encore parus : l’attentisme du ministère est injustifié, c’est pourquoi le SE-Unsa a exigé, une nouvelle fois, que cette situation se débloque rapidement.

Quelques infos à savoir

  • Le serveur devrait ouvrir de la mi-janvier à la mi-février.
  • Nombre de postes au niveau national : CAPES : 1019- PLP : 1188 - CPE : 60 - COP : 40 - CAPEPS : 55 - CAPET : 221

Toutes les modalités ne sont pas encore connues (conditions d’inscription, dossier, jury…), nous communiquerons dès que nous aurons les détails.

Tenez-vous au courant en consultant régulièrement la rubrique du SE-Unsa Contractuels / actu.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:19

Le congrès syndical national du SNPCT (syndicat national des professeurs chef de travaux), réuni le vendredi 19 octobre 2012 à Paris, a décidé à 98,5% des suffrages exprimés de valider le rapprochement avec l’Unsa Education engagé depuis quelques mois. 

Fondé sur une convergence de vues quant aux enjeux majeurs de la modernisation du système éducatif, ce processus permettra de focaliser l’attention sur le devenir des formations technologiques et professionnelles.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 06:29

LOGO SE-UNSA GUADELOUPE PLPLa voie professionnelle est peu affectée par l’augmentation (voulue) du nombre d’élèves passant en seconde GT. Les effectifs en LP semblent stabilisés par l’afflux d’élèves qui redoublaient auparavant ou qui sortaient du système éducatif. En revanche, le positionnement du CAP, qui concurrence parfois la seconde pro, soulève des interrogations. Les inspecteurs généraux pointent le manque d’information des professeurs principaux de 3ème. On peut l’admettre mais il est vraisemblable que le passage en seconde pro pour un cursus en trois ans, avec un risque d’échec, puisse faire peur à certains élèves, qui préfèreraient s’assurer un diplôme en deux ans.

Au SE-Unsa, nous avons toujours dit que le cycle en 3 ans vers le bac professionnel ne doit pas être présenté comme « le cycle de référence » mais comme un parcours possible.  Plus gênant, le taux de passage de seconde en première pro n’est que d’environ 80 %. Le rapport est clair : « le nombre de jeunes sortant du système scolaire a augmenté » ! On peut seulement espérer que sur les élèves ne passant pas en première, un grand nombre d’entre eux rejoignent une autre formation (apprentissage…). C’est bien là le gros point noir de la réforme !

Par ailleurs, trouver des terrains de stages pour les élèves est une bataille de tous les instants. Les entrants de bacs pro 3 ans sont plus jeunes et ce n'est pas sans poser problème. Dans le même temps beaucoup d'entreprises doivent faire face à des sollicitations croissantes et sont d'autant plus frileuses pour les accueillir.

Les nouveautés pédagogiques prévues par la réforme sont décortiquées et le constat est souvent sans appel.
Des progrès dans l’organisation de l’accompagnement personnalisé en seconde sont soulignés mais la « mise en œuvre reste fragile » et « les effets  ne sont pas encore évalués ». Après deux ans d’expérience, le seul point positif est que ce dispositif « génère des échanges et une réflexion commune extrêmement positifs ».
Les inspecteurs reconnaissent que « les enseignements généraux liés à la spécialité peinent à exister ». L’explication donnée est qu’ils n’ont pas été soutenus par une dynamique nationale ou académique. Ces heures ont, en fait, été récupérées pour assurer « un rôle d’amortisseur des effets de la réforme via les dédoublements consentis ». Pouvait-il en être autrement ? On peut douter qu’un pilotage efficace ait pu permettre de faire mieux, tant les conditions budgétaires des dernières rentrées ont été difficiles.
Le processus de certification intermédiaire ajoute de la complexité à une rénovation déjà multidimensionnelle. Il est grand temps que des procédures d’harmonisation soit mises en place par les corps d’inspection pour lever les doutes persistants sur la pertinence de ce diplôme intermédiaire.

Les critiques des inspecteurs confirment souvent ce que nos collègues PLP nous disent depuis 2009. Pour le SE-Unsa, le nouveau ministre doit remettre en chantier la voie professionnelle.

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 00:45

LOGO SE-UNSA GUADELOUPE PLPFace aux récentes déclarations du gouvernement sur  le remplacement d'années de formation sous statut scolaire de niveau IV et V par de l'apprentissage, mais aussi de l’ARF sur le souhait d’une exclusivité du pilotage de l’enseignement professionnel, l’intersyndicale nationale a décidé d’interpeller les différents décideurs. Il s’agit d’obtenir des audiences et d'y réaffirmer la priorité à donner à l’enseignement public professionnel ainsi que notre opposition à une généralisation de l’apprentissage.

Communiqué de presse commun

CGT Educ’action, Snuep-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, Sud Education, Sncl-FAEN, SE-Unsa, SEA-Unsa,  A&D, Sgen-CFDT, Snetaa-FO, Syat-CGT, Snalc-SCSEN-FAGF

Pour l’enseignement professionnel public

Depuis plusieurs mois, différentes déclarations venant du président de la République, du gouvernement, mais aussi de responsables politiques des Régions et de l’ARF convergent pour demander un développement important de l'apprentissage.

Ainsi Nicolas Sarkozy a envisagé « la possibilité de rendre obligatoire l’alternance lors des dernières années de préparation au Baccalauréat professionnel et au CAP ». Si pour le président alternance signifie apprentissage, 250 000 jeunes se verraient imposer ce mode de formation chaque année.

Malgré les aides importantes promises par l’État aux employeurs, et notamment les exonérations de charges qui grèvent le budget de la protection sociale, et la politique de communication des régions qui visent à promouvoir les formations par apprentissage qui sont de leur responsabilité depuis plusieurs années, les objectifs qu’ils se sont fixés ne sont pas atteints. Les difficultés sont nombreuses : difficultés tant structurelles que conjoncturelles à trouver un employeur ; crise économique ; discriminations sexuelle, sociale, raciste ; ruptures de contrats, etc. La généralisation de l’apprentissage à des niveaux V et IV ne répond ni à tous les besoins réels de formation initiale ni à la nécessaire élévation du niveau de qualification des jeunes.

Par ailleurs, l’Association des Régions de France revendique un pilotage plus important voire complet des lycées et notamment de l’enseignement professionnel, de l’enseignement agricole et de l’orientation. Les conséquences de ces transferts, quelle que soit leur ampleur seraient nombreuses tant pour les publics en formation que pour les personnels. Le transfert de la gestion des personnels aux régions les amènerait, comme les personnels TOS, à perdre le statut de fonctionnaire d’État.

Les organisations CGT Educ’action, Snuep-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, Sud Education, Sncl-FAEN, SE-Unsa, SEA-Unsa,  A&D, Sgen-CFDT, Snetaa-FO, , Syat-CGT, Snalc-SCSEN-FAGF, réunies en intersyndicale lundi 5 décembre 2011.:

- s'opposent à la priorité politique affichée de développer exclusivement l’apprentissage et à une mixité contrainte des publics et des parcours, ainsi qu’à tout transfert des compétences de l’Etat en matière de diplômes nationaux, de programmes et de conditions de recrutement des personnels de l’enseignement professionnel public sous statut scolaire vers les régions.

- dénoncent la casse organisée de l'enseignement professionnel sous statut scolaire

- exigent que soit réaffirmée la priorité à un enseignement public, initial, laïque et sous statut scolaire

- interpellent les ministres de l'Éducation Nationale et de l'Agriculture, ainsi que l'ARF et sollicitent auprès de chacun une audience pour clarifier l’ensemble des récentes prises de position.

Paris, le 12/12/2011

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 13:59

http://www.se-unsa.org/squelettes/images/se_social.pngUn comité de suivi au ministère a réuni l’ensemble des signataires du protocole d’accord fonction publique le 15 novembre dernier.

La loi est en cours d’écriture, sa publication est prévue fin janvier mais risque de prendre du retard. Le ministère a enfin pu nous proposer une estimation des agents concernés ! Selon leurs calculs, environ 10300 agents au total pourraient prétendre à l’un des deux dispositifs de sécurisation : 9965 agents seraient éligibles à la titularisation et 1650 seraient CDisables. La déclinaison du protocole au niveau de l’éducation nationale est inacceptable en l’état car seuls des concours réservés sont organisés pour les catégories A alors que l’ensemble des organisations syndicales n’ont cessé de réclamer l’organisation d’examens professionnels, comme convenu dans le protocole. L’Unsa est donc intervenue pour exiger que le ministère revienne sur ce projet et nous fasse de nouvelles propositions. Des groupes de travail ont été fixés notamment sur la mise enœuvre et les modalités d’accès de ces dispositifs au sein du MEN et l’écriture d’un guide des bonnes pratiques sur les recours aux agents contractuels destiné aux employeurs. La situation des agents contractuels dans les DOM TOM fera l’objet d’un groupe de travail spécifique.

L’Unsa sera présente à tous ces rendez-vous et veillera à la mise en place d’un projet juste et en accord avec le protocole signé. L'Unsa n’a qu’un objectif : l’amélioration des conditions de travail et d’emploi des agents contractuels et qu’enfin cesse le recours systématique à l’emploi précaire dans nos établissements.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 05:28

Voie technologiqueLa future carte scolaire s'annonce à nouveau désastreuse. Avec la suppression des groupes de terminale d'ex-BEP, la dernière vague de la réforme du Bac pro 3 ans va balayer un nombre considérable de postes ; 668 en prévision.

Par ailleurs, la subvention aux établissements pour les élèves de LP sera elle aussi gravement amputée ; elle sera de 25,50€ par élève, soit une diminution de 25% sur 3 ans.Quid des remboursements de frais de déplacement des élèves pour leurs stages ? Le SE-Unsa dénonce cette paupérisation organisée.

De plus, l'organisation de l'offre de formation sera à nouveau utilisée comme levier d'économies budgétaires avec une montée en puissance de l'apprentissage qui, lui, bénéficiera de 48% d'augmentation en dépenses de personnels. En clair, pour les formations sous statut scolaire, cela se traduira par moins de CAP, plus de regroupements et de suppressions de sections.

La carte des formations est débattue dans les comités techniques académiques et départementaux. Le SE-Unsa siège dans ces comités au nom de sa fédération, l'Unsa. Vous pouvez compter sur lui pour porter vos revendications. Il s'opposera aux suppressions de formations sous statut scolaire et à une prolifération dogmatique de l'apprentissage. Il défendra une carte des formations équilibrée dans le souci d'un véritable aménagement des territoires.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 16:25

A l'image du SE-Unsa, la branche PLP Voie Pro sort renforcée de ce scrutin. Nous pouvons être satisfaits du travail accompli. Nous obtenons enfin ce siège national tant attendu et progressons dans une grande majorité d'académies, particulièrement dans les académies ou A/D pèse et a fait campagne (Lille, Strasbourg, Amiens, la Réunion).

CAPN: http://www.se-unsa.org/UserFiles/File/EL2011_CAPNPLP_DEF.pdf

Sièges CAPA: la carte sur le site national ne note pas les progressions de l'académie de Besançon et d'Orléans-Tours. 

http://www.se-unsa.org/UserFiles/Image/EL2011_CAPAPLP_DEF.png


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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:09

NOUVEAU LOGO

Le 18 octobre, en déplacement dans un lycée professionnel de Nice, le président Sarkozy a déclaré : « Je voudrais que Luc Chatel réfléchisse à ce que durant les trois années du bac pro, on envisage qu’une année se fasse en apprentissage ».
Après avoir supprimé une année de formation dans le cursus de formation des bacheliers professionnels, une telle mesure remettrait en cause l’existence même de nombreux lycées professionnels et se traduirait par des suppressions massives de postes d’enseignants.
Le SE-Unsa tient à rappeler que les formations professionnelles sous statut scolaire sont des formations à la qualité reconnue, qui font une large place aux périodes de formation en entreprise (jusqu’à 22 semaines). Il serait temps que le chef de l’Etat en prenne acte plutôt que de donner à croire que les lycées professionnels seraient coupés du monde extérieur et ne feraient pas de l’insertion professionnelle réussie de leurs élèves leur objectif central.
Les lycées professionnels assurent l’égalité d’accès de tous à la formation professionnelle, contrairement à l’apprentissage. On sait en effet que compte-tenu de certaines pratiques discriminatoires, tous les élèves n’ont pas les mêmes chances de signer un contrat d’apprentissage. De plus, les entreprises sont plus intéressées par des apprentis de niveau post-bac que par ceux qui préparent un CAP ou un Bac Pro.
Derrière les discours officiels qui affichent la volonté de faire de la voie professionnelle une voie d’excellence, on constate qu’elle est surtout considérée comme un gisement d’économies budgétaires, que ce soit par la réduction du temps de formation, la restructuration de l’offre ou l’encouragement au développement de l’apprentissage hors du service public d’éducation.
Encore une fois, ce sont les élèves les moins favorisés et les plus fragiles qui paient la note des choix budgétaires du gouvernement. Pour le SE-Unsa, c’est inacceptable.

Paris, le 20 octobre 2011

Christian CHEVALIER
Secrétaire Général

Contact presse : Brigitte Biardoux 01 44 39 23 93 brigitte.biardoux@se-unsa.org

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