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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:02

images logo non titulairesIl n’y a aucune raison pour que les enseignants vacataires et contractuels soient privés de l’ISOE ! 
Pour toucher la partie fixe de l’indemnité de suivi et d’orientation, il est demandé d’exercer des fonctions enseignantes, en particulier le suivi individuel et l’évaluation des élèves, comprenant notamment la notation et l’appréciation de leur travail, ainsi que la participation aux conseils de classes.

Les vacataires et contractuels enseignants de l’éducation nationale, en charge d’une classe, remplissent bien ces missions et à ce titre, peuvent y prétendre.

D’ailleurs, le 24 septembre 2008, Xavier Darcos alors ministre de l’éducation nationale rappelait aux recteurs que ces personnels devaient faire l’objet de la même considération et de la même attention que les autres membres de la communauté éducative. Et pourtant, le SE-Unsa continue de déplorer encore aujourd’hui l’attitude de certaines académies : non paiement de l’ISOE, versement de cette prime repoussé au mois de juin alors que cette dernière est mensualisée, prétexte d’un trimestre minimum pour le paiement de l’ISOE alors qu’aucune condition de durée n’est précisée dans les textes, proratisation au nombre d’élèves ou de classes…

Pour le SE-Unsa, c’est clair : tout travail mérite salaire que l’on soit titulaire, contractuel ou vacataire !!!

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 16:41

Le ministère (direction des ressources humaines) a reçu l’intersyndicale 1er degré (SE-Unsa, Snuipp, SGEN) le 15 novembre.

Cette réunion faisait suite à l’action lancée début novembre pour dénoncer la gestion inhumaine et inadmissible de ces salariés au travers de la suppression brutale des emplois et du gel des renouvellements. Les signatures massives de la pétition dans les écoles montrent la crispation que cela a généré sur le terrain

L’intersyndicale a demandé à avoir connaissance du rapport rendu au ministre sur la situation des agents non titulaires, cette mission ayant été commandée suite à l’action de la même intersyndicale en mai et juin 2009.

Pour sa part, le SE-Unsa a pu, exemples à l’appui, démontrer la gestion inhumaine de l’administration vis-à-vis de ces salariés, mais aussi la persistance des administrations locales à s’exonérer de leurs obligations en matière d’accompagnement, de suivi et de formation.

Nous avons aussi rappelé que cette attitude avait des conséquences graves pour les EVS, car le renouvellement des contrats est conditionné depuis janvier 2010 (CUI) à l’existence de ces actions de formations.

Compte tenu des faibles revenus de ces salariés, nous avons aussi rappelé notre exigence d’une gratuité des formations proposées.

En réponse aux différentes interventions, plusieurs annonces ont été faites :

- Comme annoncé au CTPM* de juillet, la DGRH met en œuvre le programme de travail pour « faciliter l’accès à l’insertion professionnelle des personnels en contrat aidé avec un pilotage à tous les niveaux et une mise en place de formations qualifiantes ».

- Deux interlocuteurs sont , enfin, clairement identifiés au ministère pour mener ce projet. Ils nous ont donc explicité l’avancée de leurs travaux avec une mise en place de propositions d’actions concrètes pour dynamiser l’insertion professionnelle comme la clarification des rôles de tous les partenaires (préfet, pôle emploi, rectorat…), la gratuité du financement et l’amélioration des offres de formation…

- Une circulaire rédigée par la direction des affaires juridiques sera transmise aux administrations locales pour expliciter les règles de gestion de ces contrats de droit privé.

- De prochaines rencontres auront lieu pour faire le point sur ces travaux.

Le ministère ne peut se contenter de recruter, et de tirer profit des EVS pour faire fonctionner le système éducatif. Il doit assumer pleinement sa responsabilité d’employeur. Le SE-Unsa l’a rappelé avec fermeté lors de cette réunion.

 

 Petition à signer : www.se-unsa.org/spip.php Révoltant ! www.se-unsa.org/spip.php

 

CTPM  :www.se-unsa.org/spip.php

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 00:15

SE unsa guadeloupe

L’intersyndicale SE-Unsa-Snuipp-Sgen a été reçue à la DGRH le 15 novembre 2010 pour évoquer la situation des contrats-aidés EVS dans le premier degré.

 

Cette réunion fait suite à l’envoi d’une lettre au ministre de l’éducation nationale et du lancement d’une pétition pour dénoncer la gestion inhumaine et inadmissible de ces salariés au travers de la suppression brutale des emplois et du gel des renouvellements. Beaucoup de ces salariés sous contrats déjà précaires se sont retrouvés au chômage et sans aucune perspective à la rentrée.

 

Le chantier des EVS est ouvert et les deux référents de la DGRH semblent de bonne volonté. Ils œuvrent à une mise en place de propositions d’actions concrètes pour dynamiser l’insertion professionnelle comme la clarification des rôles de tous les partenaires, la gratuité du financement des formations, l’amélioration des offres de formation…

 

Le SE-Unsa, avec l’intersyndicale, est prêt à discuter de ces orientations et veillera à leur mise en place sur le terrain car aucun EVS doit se retrouver sans solution !

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 03:07

 unsa-education.jpg

La précarité se porte bien dans la fonction publique... Selon les statistiques du ministère de la Fonction publique, le recours accru aux personnels non titulaires a fait remonter leurs effectifs à des niveaux supérieurs à ce qu’ils étaient avant le plan de résorption de la précarité de 2000 (plan "Sapin"). Un décret du 12 mai 2007 a apporté quelques modestes améliorations à la situation des non titulaires mais aucun dispositif de titularisation n’a été envisagé. Le plan Sapin est terminé depuis cinq ans et aucun gouvernement n’a eu la volonté de lui donner une suite. Bien au contraire : si l’on se fie aux diverses déclarations d’intention, y compris présidentielles, le gouvernement ne semble envisager la stabilisation des non titulaires que via la possibilité de contrats à durée indéterminée (CDI). La différence n’est pas mince, surtout en ce qui concerne les droits en matière de retraite. 

 

Pour une gestion prévisionnelle des emplois

Lors de la présentation de l’agenda social 2010, le gouvernement avait annoncé son intention d’ouvrir une concertation sur ce dossier afin d’aboutir à une loi avant la fin de l’année 2010. L’UNSA Education, comme l’UNSA, estiment qu’il est urgent d’améliorer les droits, les conditions de travail et de rémunération des non titulaires. De plus, il faut leur ouvrir des perspectives de titularisation. Sur ce dossier, l’UNSA Education reste attachée au principe qui veut que les emplois publics soient occupés pour l’essentiel par des fonctionnaires titulaires, le recrutement de non titulaires devant rester marginal pour parer aux urgences ou pour certains types d’emplois (non pérennes ou ayant vocation à être occupés par des étudiants par exemple). L’absence d’une véritable politique de gestion prévisionnelle des emplois (GPEEC), revendiquée par l’UNSA Education, est une des principales causes de recrutements, parfois massifs, de personnels non titulaires. On ne leur propose ensuite que d’éventuelles et problématiques reconductions de contrats, avec parfois au bout une possibilité de contrat à durée indéterminée. Pour l’UNSA Education, le recours à des personnels non titulaires doit être strictement encadré par les textes.  

 

Encadrer strictement le recrutement de non titulaires
L’UNSA Education revendique aussi que les conditions d’emploi, de rémunération, de droits à la formation et à l’action sociale soient notablement améliorés. A ce titre, une harmonisation des contrats de travail est absolument nécessaire pour réduire les disparités de traitement. De plus, très nombreux sont ces collègues qui n’ont droit qu’à des contrats de dix mois (au mieux), et pour certains d’entre eux, plafonnés à 70% d’un temps complet. L’absence de véritables grilles de rémunération accentue aussi ces distorsions. 

La possibilité de recours à l’intérim, introduite par la loi dite de mobilité de 2009, est rejetée par l’UNSA qui s’y est opposée au Conseil supérieur de la Fonction publique. Il faut offrir des perspectives de titularisation à ces personnels avec différentes voies possibles allant du concours interne à l’examen professionnel. Dans tous les cas, l’expérience professionnelle doit pouvoir être prise en compte. 

La fédération UNSA Education revendique un plan ambitieux de résorption de la précarité en proposant, d’une part, un dispositif de titularisation sur plusieurs années et, d’autre part, un encadrement strict de la possibilité de recruter des personnels non titulaires pour les employeurs publics. Elle est prête à négocier. Le gouvernement le veut-il ?

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 00:38

SE unsa guadeloupe

Avec 17 sièges de représentants du personnel en CCP, le SE UNSA  défend les collègues dans les académies.

 

Se syndiquer au SE-UNSA, c’est s’assurer d’être renseigné et aidé dans ses démarches. Les sections départementales et académiques sont à votre écoute pour vous conseiller et vous orienter dans votre vie professionnelle. Lorsque vous êtes syndiqué, vous recevez également toutes les publications à votre domicile pour vous tenir au courant de l’actualité dans le monde de l’éducation. Le montant de l’adhésion est déductible des impôts à 66% et vous pouvez opter pour le paiement fractionné.

 

Se syndiquer, c’est aussi faire porter sa voix collectivement dans un projet pour défendre des idées et les emplois.

 

Pour le SE-UNSA la précarité est un problème majeur. Le SE-UNSA dénonce les politiques gouvernementales successives qui conduisent au développement de la précarité ainsi que le recours à l’emploi de personnels à statut précaire comme mode de gestion du service public.

 

Le SE-UNSA revendique :

- une unification des différents types de contrat ;

 

- le respect des droits des contractuels, en particulier ceux inscrits dans les textes de  2007 (droit syndical, évolution de la rémunération, accès à la formation professionnelle, droits sociaux…)

 

Pour le SE-UNSA, le recours aux non-titulaires doit s’accompagner pour ces personnels soit d’un plan d’accès à la titularisation soit à un emploi stable (formation, reconnaissance d’acquis de l’expérience professionnelle).

Ensemble, nous nous engageons à faire respecter nos droits et à défendre un service public d’éducation de qualité.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 00:35

SE unsa guadeloupeLes modalités d’emploi des vacataires de l’éducation nationale sont régies par un décret (n°89-497 du 12 juillet 1989) qui stipule que les chefs d’établissements peuvent faire appel à leurs services ‘ pour des besoins occasionnels ou temporaires d’enseignement’.

Ces agents doivent justifier d’au moins trois années d’études après le baccalauréat et ne peuvent effectuer plus de 200 heures par année scolaire et sont payés à la vacation (sans congés payés). soit 34,30euros brut (28,39 € net )par heure de vacation. Les vacataires cotisent à l’Ircantec. Ils peuvent bénéficier de la part fixe de l’ISOE sous certaines conditions.

Sans préavis, l’agent ou le chef d’établissement peuvent décider de la fin des vacations.

Pour plus d’informations sur les modalités du contrat ou des conditions d’emploi, vous pouvez contacter votre section départementale SE-UNSA.

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 16:22

SE unsa guadeloupeLes agents non titulaires recrutés sur la base de l’article 4 de la loi du 11 janvier 1984, c’est-à-dire pour un besoin permanent et pour un emploi de niveau de catégorie A, peuvent désormais au terme de 6 années d’emploi en CDD être renouvelés en CDI. Les conditions de rémunération et d’emploi peuvent se négocier à la signature du CDI ou en ajoutant un avenant au contrat.

Pour plus d’informations sur les modalités du contrat, des conditions d’emploi et de « CDIsation », vous pouvez contacter votre section départementale SE-UNSA.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 16:12

SE unsa guadeloupe1. QUI EST LE SE-UNSA ?

 
- C’est un syndicat qui syndique tous les enseignants de la maternelle au lycée.
- C’est un syndicat autonome  : Notre indépendance est totale, tant à l’égard des pouvoirs politiques ou religieux.
- C’est un syndicat réformiste : Nous sommes favorables aux réformes mais celles-ci doivent être réalisées après des négociations.
- Le SE UNSA fait partie de l’UNSA : Union Nationale des Syndicats Autonomes qui est un syndicat interprofessionnel créé en 1993 qui syndique et défend les salariés, tant du secteur public que du secteur privé.
- Par nos actions, nos revendications et nos projets, avec l’UNSA, nous pesons sur les grands choix économiques et sociaux du gouvernement et organisons des solidarités dans un cadre international.
2. LE SE-UNSA VOUS ECOUTE
Un problème ?
Une information ?
Une question ?
Vous n’êtes plus seul. L’équipe du SE-UNSA Guadeloupe est à votre écoute et vous répondra rapidement. Si nécessaire nos délégués académiques et nationaux interviennent.
3. LE SE-UNSA VOUS ACCOMPAGNE
 
Le SE-UNSA suit vos demandes administratives en CAP :
- Mutations inter départementales
- Mutations intra départementales
- Mutations à l’étranger
- Promotions
- Stages de formation (continue, ASH, professionnelle …)
- Listes d’aptitudes (directeurs, conseillers…)
- Etc.
Elles sont vérifiées et soutenues par vos représentants syndicaux avant et après les commissions, en respectant la confidentialité des documents.
4. LE SE-UNSA VOUS INFORME
 
Vous recevez à votre domicile :
- notre revue nationale mensuelle « l’enseignant »
- une information régulière par mail
- du matériel de rentrée : agenda, calendrier, bloc notes…
 
5. LE SE-UNSA S’OPPOSE ET PROPOSE
 
- Nous refusons de nous enfermer dans la protestation. Le SE-UNSA se veut force de proposition et d’efficacité.
 
- Vous pouvez participer activement et démocratiquement à l’élaboration de nos projets éducatifs, de nos projets revendicatifs.
 
6. LE SE-UNSA VOUS DEFEND
 
- Vous accédez gratuitement au service juridique proposé par l’UNSA
 
- Vous devenez adhérent à l’ADEIC notre association de défense, d’éducation et d’information des Consommateurs.
  
7. COMMENT ADHERER ?
 
Vous pouvez payer votre cotisation par :
- Prélèvement automatique en 4 fois sans frais supplémentaires. 
- Paiement en ligne.
- Paiement global : remplir le formulaire d’adhésion, joindre le chèque libellé à « SE-UNSA » et renvoyer le tout à l’adresse suivante :
1 Rue de la Clinique
Assainissement
97139 Abymes

Le formulaire d’adhésion est ci-dessous.
 
8. DEDUCTION FISCALE
 
Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 66% du montant de votre cotisation.
Exemple : pour une cotisation de 120 €, vous bénéficierez d’une réduction du montant de vos impôts de 80 €.
 
Le montant réel de la cotisation est donc de 40 €.
 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 16:27

se-UNSA-GUADELOUPE.gifEXIGEONS le maintien des bonifications accordées précédemment sur le premier vœu pour les Assistants d’éducation et les MI-SE.

Le ministère a décidé, sans aucune concertation, de modifier les conditions d’affectation pour les lauréats des concours 2nd degré 2010 ayant précédemment exercé dans l’éducation nationale.

Dans son nouveau barème, le ministère supprime la bonification « assistants d’éducation et MI-SE » qui donnait, à ces personnels, une chance supplémentaire d’être affectés dans l’académie où ils avaient exercé précédemment.

Il attribue une bonification de 250 points aux seuls lauréats ayant exercé une mission d’enseignement en tant que contractuels. Cette discrimination est inacceptable !

En agissant ainsi, le ministère sanctionne les Assistants d’éducation et les MI-SE.

Contrairement aux promesses gouvernementales sur l’amélioration de la situation des non titulaires, c’est un obstacle supplémentaire et injuste qui leur est opposé.

Nous exigeons que les Assistants d’éducation et les MI-SE bénéficient d’une bonification de 250 points pour leur affectation, sur leur premier vœu, à la rentrée 2010.


CLIQUEZ ICI POUR SIGNER LA PETITION EN LIGNE

http://0z.fr/FsMml


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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 00:29

 

http://www.se-unsa.org/UserFiles/Image/publications/enseignant/135/17b-ens135.jpgDe nombreux directeurs ont reçu de leur hiérarchie une demande formelle pour entrer dans la démarche de contractualisation des circonscriptions décidée par les Recteurs. De quoi s’agit-il ? La volonté est de « rompre avec le fatalisme ». Pour cela il faudrait « inventer une nouvelle culture scolaire » et construire un projet partagé avec pour objectifs « l’adé quation avec les objectifs nationaux et académiques, déclinés dans les projets annuels de performance » et « la capacité des équipes de terrain à s’approprier de tels objectifs ».
Pourquoi cette incursion de la contractualisation dans le premier degré alors que nous possédons un outil adapté : le projet d’école ? 
La démarche d’état des lieux et de définition d’actions, nous la pratiquons déjà et, qui plus est, le processus est encadré réglementairement. Il vaudrait mieux que le projet d’école puisse enfin être vécu non comme un travail en plus, synonyme de pape rasse, mais comme le vrai moyen pour les équipes de se mettre autour d’une table, d’identifier ensemble les difficultés propres à leur école. Le projet d’école est aussi le moyen de partager les difficultés et de ne pas tout faire reposer sur de la responsabilité individuelle.

En clair, le vocable de « contractualisation » interroge, heurte même. En effet, le contrat se noue entre deux entités et se rompt lorsqu’il n’est pas respecté ou qu’une des deux parties le souhaite. 
Le projet, lui, se construit et se conduit ensemble ; s’il y a adaptation ou éva luation, cela ne remet pas en cause la relation entre ses protagonistes. 
Bref, plus de questions que de certitudes sur les intentions… 
Le SE-U
nsa, au plan national, interpelle le minis tère. Au plan départemental, nous exigeons que cette question soit traitée en comité technique paritaire. Affaire à suivre !

Stéphane Crochet

 

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