Comme chaque année, le SE-Unsa met ses élus du personnel à la disposition des candidats aux mutations,
soucieux que ceux-ci y voient clair et appréhendent au mieux
le dispositif et ses règles. Encore une fois, le ministère va publier la note de service sans avoir conduit une réelle concertation avec les syndicats représentatifs. Certes, un projet nous a été
présenté lors d’une réunion début octobre. Le SE-Unsa a alors fait part de ses remarques et demandes de modifications : ni avis, ni réponse du
ministère !
Aujourd’hui 27 octobre, nous venons de recevoir la version finalisée, à quelques jours de la parution au Bo prévue le 5 novembre.
Le ministre change, le directeur des ressources humaines aussi, mais les pratiques demeurent !
La note de service 2010 comporte les mêmes travers
dénoncés l’an dernier. On retrouve la politique dite de « gestion qualitative » dont nous avons vu les effets lors des dernières mutations. Le ministère confiera donc à nouveau votre
dossier de mutation à une plate-forme privée avec mise en place d’un numéro vert et d’une cellule de suivi personnalisé. L’administration annonce qu’elle s’occupe de tout, mais on a pu constater
que cela consistait surtout à communiquer à la va-vite des résultats sans pouvoir apporter de quelconques
explications. Nombre de candidats du mouvement 2009 ont eu trois à quatre messages contradictoires. Comme nous l’avions prévu, les opérateurs, pourtant très encadrés par le ministère, ont eu du
mal à maîtriser le sujet. Les services administratifs centraux et rectoraux, déjà submergés suite aux suppressions massives d’emplois, n’ont pu apporter l’aide, le suivi et le conseil
individualisé comme annoncé.
Quelle que soit votre situation, les équipes militantes du
SE-Unsa seront à vos côtés pour vous aider si vous le souhaitez. En effet, forts de leur expérience, de leur connaissance des textes et des
situations locales, ils pourront vous conseiller pour la formulation de vos vœux et défendre votre situation en commission administrative paritaire (Cap).
Avant et pendant celle-ci, ils suivent l’évolution de votre dossier. À l’annonce du résultat, ils sont à même d’expliciter les raisons d’un succès ou d’un échec et de renseigner sur le poste
obtenu.
La « garantie de suivi personnalisé », c’est le rôle indiscutable des élus du personnel qui prennent le temps d’être réellement aux côtés des candidats.
Alors, faites confiance aux élus du SE-Unsa, n’hésitez pas à leur confier votre dossier !
Bonne chance !
Dominique Thoby,
secrétaire nationale
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Par SE-UNSA 971 COMMUNICATION
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(D.C.-L)« J'ai entendu dire que les règlements intérieurs étaient source de tensions dans les établissements. Je dis non. Je rappelle que le règlement intérieur est voté par le
conseil d'administration composé de parents, élèves et personnels. La base est juridique. Avant, on le faisait en fonction du bon sens, c'est terminé. La Guadeloupe est sous tension. L'école
n'est pas en marge de la société. Elle n'y échappe pas. Les incendies n'ont rien à voir avec les tensions dans les établissements. Les responsables sont inquiets parce que l'institution est
menacée. On s'attaque au savoir. Les proviseurs et principaux savent qu'ils font un métier à risque, un métier de solitude. Ils s'adaptent, coordonnent, prennent des mesures d'urgence. Ils sont
minoritaires. Nous, au sein du syndicat, nous échangeons nos expériences, nos points de vue. Nous sommes solidaires. »
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Les chefs d'établissements ont planché vendredi 23 octobre durant la matinée, sous l'égide du recteur, du sous-préfet et du procureur de la République, sur la façon de faire
face à la multiplication des incidents dans les lycées et collèges. Face à l'explosion des incidents dans les collèges et lycées, le rectorat lance une riposte sérieuse. Le recteur d'académie en
a tracé les grandes lignes hier matin.
Nous assistons à des dysfonctionnements de plus en plus importants et réguliers : menaces, injures, racket, augmentation des consommations de drogue et d'alcool, mais également des refus
d'autorité. Ce qui m'inquiète, c'est que j'ai le sentiment que ces actions - ou une part d'entre elles - sont planifiées et concertées, que nous sommes face à une véritable organisation. Mais ce
n'est peut-être qu'une impression. » Laurent Dever, on le voit, n'a pas manié la langue de bois devant les chefs d'établissements réunis hier matin au Gosier. Face à la multiplication récente des
incidents dans les établissements scolaires, le recteur d'académie - qui intervenait épaulé par le sous-préfet, Marcel Renouf, et le procureur de la République, Jean-Michel Prêtre, dans le cadre
d'une réunion de coproduction de sécurité - a fermement invité les chefs d'établissement à faire face, et à utiliser les outils qui sont mis à leur disposition.La situation, il est vrai, n'est
guère réjouissante. Les établissements scolaires, lycées notamment, doivent faire face à la conjonction d'une montée en force de la délinquance - orchestrée par des bandes bien structurées - et à
un embryon de contestation organisée de l'autorité, dont les événements du 29 septembre au lycée Ducharmoy (lire ci-dessous) sont une claire illustration.Une riposte alliant prévention et
sanction
L'académie va mettre en oeuvre sa riposte : elle dispose d'outils à cet effet. En premier lieu, tous les établissements qui ne l'ont pas encore fait vont élaborer leur diagnostic de sécurité et
leur plan de prévention de la violence. « Il y a urgence. Ce n'est plus une demande, c'est une commande » , a précisé à cet égard Laurent Dever. En second lieu, les chefs d'établissement sont
invités à utiliser au mieux les outils disponibles, les anciens - fiches de signalement, contacts avec les correspondants de la police et de la gendarmerie, règlements intérieurs - comme les
nouveaux, vidéosurveillance et portiques de sécurité. « La vidéosurveillance va devenir indispensable dans les établissements scolaires » , affirme le recteur.Enfin, l'académie va recruter un
conseiller technique pour la sécurité et se doter d'une équipe mobile de sécurité. « J'ai lancé le recrutement de ces agents, qui seront formés aux interventions en cas de crise et disponibles
pour intervenir dans tous les établissements, explique Laurent Dever. Ils seront six dans un premier temps, mais je ne désespère pas d'obtenir des moyens supplémentaires. »
N.C.-D. France-Antilles Guadeloupe 24.10.2009
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Le décret n° 50-1253 du 6 octobre 1950 modifié fixe le régime de rémunération des enseignants du second
degré dont les services hebdomadaires excèdent les maxima de services réglementaires.
Lorsque le dépassement est régulier pendant la durée de l’année scolaire, l’enseignant effectue des heures
supplémentaires-année (HSA). Au contraire, quand il est ponctuel et dû à une cause passagère telle que l’absence d’un collègue, il effectue des heures supplémentaires effectives
(HSE).
Les suppléances sont donc rémunéréees à l’heure effectuée alors que les heures supplémentaires-année sont
rétribuées au moyen d’une indemnité forfaitaire annuelle (HSA).
Le décret n° 99-824 du 17 septembre 1999 prévoit que le taux de la première HSA excédant les maxima de
services réglementaires est majoré de 20 %, les HSA suivantes étant payées au taux normal.
Pour chaque mois d’octobre à juin, les heures supplémentaires-année d’enseignement sont payables par
neuvième, déduction faite éventuellement des retenues pour absence.
Depuis le 1er septembre 1998 (cf. décret n° 98-681 du 30/07/98), le montant des HSA est déterminé de la
façon suivante :
|
1 HSA =
|
traitement moyen annuel
brut
|
X
|
9
13
|
|
maxima de service
|
Pour les enseignants nommés à la hors-classe ou à la classe exceptionnelle, le montant de l’HSA tel qu’il est
défini ci-dessus est majoré de 10 %
|
Corps, grade et Obligations Réglementaires de Service
|
Euros
|
|
Adjoint d’enseignement - ORS 18H
|
915,43
|
|
Adjoint d’enseignement - ORS 20H
|
823,88
|
|
Agrégé hors classe - ORS 15H
|
1 684,13
|
|
Agrégé hors classe - ORS 17H
|
1 486
|
|
Agrégés classe normale - ORS 9H
|
2 551,71
|
|
Agrégés classe normale - ORS 10H
|
2 296,54
|
|
Agrégés classe normale - ORS 11H
|
2 087,77
|
|
Agrégés classe normale - ORS 15H
|
1 531,03
|
|
Agrégés classe normale - ORS 17H
|
1 350,91
|
|
Bi-admissible - ORS 18H
|
1 120,63
|
|
Bi-admissible - ORS 20 H
|
1 008,56
|
|
Certifié classe normale et PLP classe normale - ORS 18H
|
1 070,66
|
|
Certifié hors classe - PLP hors classe - ORS 18 H
|
1 177,72
|
|
Chargé d’enseignement - ORS 18H
|
889,91
|
|
Chargé d’enseignement - ORS 20H
|
800,92
|
|
Chargé d’enseignement EPS classe normale - ORS 20H
|
800,92
|
|
Chargé enseignement EPS hors classe/Classe except. - ORS 20 H
|
881,01
|
|
Instituteur affecté en collège hors SEGPA - ORS 21H
|
763,69
|
|
Instituteur délégué EPS affecté en collège hors SEGPA - ORS 24H
|
644,31
|
|
Maître auxiliaire 1ère catégorie - ORS 18H
|
910,11
|
|
Maître auxiliaire 2ème catégorie - ORS 18H
|
816,55
|
|
Maître auxiliaire 2ème catégorie - ORS 20H
|
734,89
|
|
Maître auxiliaire 3ème catégorie - ORS 18H
|
725,11
|
|
Maître auxiliaire 3ème catégorie - ORS 20H
|
652,6
|
|
PEGC classe normale - ORS 18H
|
915,43
|
|
PEGC classe normale - ORS 19 H
|
867,25
|
|
PEGC classe normale - ORS 20 H
|
823,88
|
|
PEGC hors classe / classe exceptionnelle - ORS 20 H
|
|
|
PEGC hors classe /Classe exceptionnelle - 18 H
|
1006,97
|
|
PEGC hors classe /Classe exceptionnelle - ORS 19 H
|
953,97
|
|
Prof écoles hors classe en collège - ORS 21H
|
1 009,48
|
|
Prof écoles hors classe en collège - ORS 24H
|
883,29
|
|
Prof EPS hors classe - ORS 20 H
|
1 059,95
|
|
Prof. écoles cl.normale affecté en collège hors SEGPA - ORS 21 H
|
917,71
|
|
Prof. écoles EPS cl.normale affecté en collège hors SEGPA - ORS 24 H
|
802,99
|
|
Professeur chaire supérieure - ORS 10H
|
2 830,49
|
|
Professeur chaire supérieure - ORS 11H
|
2 573,17
|
|
Professeur chaire supérieure - ORS 9H
|
3 144,99
|
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