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2nd degré

Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 03:46

21a-ens131.jpg L’objet du groupe de travail, le 2 décembre dernier, était de faire un état des lieux des missions des conseillers d’orientation psychologues (Cop). Celles-ci devraient évoluer au regard de l’actualité éducative. Néanmoins, il paraît difficile d’être serein lorsque le train des réformes vient percuter ces travaux. Pourtant, il faut se saisir de cette occasion pour expliquer les champs d’intervention des Cop et clarifier l’articulation avec le rôle des enseignants. Force est de constater que les missions des Cop n’ont eu de cesse d’évoluer depuis une vingtaine d’années et que chaque fois ces personnels ont répondu « présents ». Pour autant, l’empilement de nouveaux dispositifs, l’intervention de nouveaux acteurs brouillent l’activité réelle des conseillers et par conséquent gênent la lisibilité des compétences. Sollicités pour apporter leur expertise auprès des équipes éducatives et des chefs d’établissement, les Cop interviennent de plus en plus sur des activités d’ingénierie au détriment de la prise en charge individuelle des élèves. La demande croissante de conseils personnalisés auprès de publics en difficulté ne peut plus être satisfaite.

Pour le SE-Unsa l’évolution des missions des Cop ne pourra se faire que par un pilotage fort de l’orientation avec une priorisation des missions, car contrainte par des sous-effectifs. Le temps est venu de faire des choix. Souhaitons que la montagne n’accouche pas d’une souris !

Christine Savantre

Par SE-UNSA 971 COMMUNICATION - Publié dans : 2nd degré - Communauté : SE-UNSA
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 02:50

Le SE-Unsaa été reçu à la direction de l’enseignement scolaire (Dgesco) par J-M. Huart, responsable des formations professionnelles. Notre objectif était de tirer les leçons de la rentrée 2009 pour mieux réussir celle de 2010. S’agissant de l’accueil des élèves, nous avons donc rappelé la nécessité :
• de préserver un accueil adapté en Cap pour des élèves issus de Segpa, 
• d’adapter les capacités d’accueil de première bac pro à l’augmentation prévisible des flux,
• d’organiser des passerelles en maintenant la continuité pédagogique pour permettre une réelle fluidité des parcours.
S’agissant de l’organisation structurelle, nous avons revendiqué :
• un cadrage national afin d’éviter les modes de calcul de Dhg(*) différents de ceux que nous avons connus cette année ; il faut qu’il prenne en compte les capacités d’accueil des sections pour le calcul des heures complémentaires servant aux dédoublements et un accompagnement personnalisé de 2,5 heures/semaine, soit 70 heures effectives sur l’année ;
• que différents scénarios organisationnels soient proposés en amont aux équipes pédagogiques.
S’agissant des problèmes organisationnels et pédagogiques, nous avons attiré l’attention sur :
• les problèmes liés à la certification intermédiaire. Il y a urgence à sortir du flou.
• les besoins en formation pour les enseignants et la nécessité d’anticiper les éventuelles reconversions.
La Dgesco s’est engagée à mobiliser les recteurs, les Ien-Et et les chefs d’établissement pour une mise en œuvre de la réforme en 2010 qui signe la promotion de la voie professionnelle. Car c’est bien dans les académies et dans les établissements que tout se joue. Les militants du SE-Unsa seront mobilisés pour relayer ces revendications dans les instances paritaires académiques et dans les commissions et conseils d’administration des établissements.

Stéphane Dépierre
(*) Dotation horaire globale.
Par SE-UNSA 971 COMMUNICATION - Publié dans : 2nd degré - Communauté : SE-UNSA
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 02:06

20a-ens13-1-.jpg « Dites-moi comment évaluer et je comprendrai mieux ce qu’il faut enseigner ». Cette maxime pourrait s’appliquer à l’enseignement de l’histoire des arts, désormais obligatoire pour tous les élèves depuis la rentrée 2009. L’épreuve d’histoire des arts au brevet vient en effet de trouver sa définition dans les textes(1). Elle prendra la forme d’un oral d’une durée de quinze minutes maximum organisé « au moment jugé opportun par les professeurs concernés [...] dans le cadre de l’emploi du temps des élèves au sein d’une séquence pédagogique menée par un des professeurs associés à l’enseignement de l’histoire des arts ». Elle pourra concerner un ou plusieurs élèves et « porter sur tout objet d’étude abordé durant l’année » ou « sur un ou plusieurs document(s) proposé(s) par les examinateurs » ou bien « sur une réalisation effectuée en classe ».
Le jury sera composé d’« un binôme de professeurs comportant au moins un professeur d’un enseignement artis- tique ou d’histoire ». Facultative en 2010, elle devient obligatoire en 2011.
L’enseignement de l’histoire des arts n’est pas une nouveauté au sens strict. Les professeurs des disciplines artistiques, d’histoire-géographie et de lettres peuvent à juste titre affirmer qu’ils le pratiquent « depuis
toujours ». La nouveauté réside dans la méthode et son caractère transdisciplinaire. L’enseignement de l’histoire des arts est un enseignement de « culture artistique partagée ». Il invite les enseignants à travailler ensemble sur un thème commun choisi par eux. Des ressources documentaires existent, notamment sur le site du ministère de la Culture(2), mais il appartient aux enseignants de construire le parcours pédagogique proposé aux élèves. Un travail intéressant, certes, mais qu’ils devront mener seuls et sans contrepartie en termes d’aménagements horaires. En tout état de cause, le SE-Unsa est intervenu auprès du ministère pour que les formations promises soient effectivement mises en place.

Thierry Foulkes - Antoine Tresgots
(1) Note de service n°2009-148 du 13-7-2009
parue au BO du n°40 du 29 octobre 2009.
(2)
www.histoiredesarts.culture.fr
Par SE-UNSA 971 COMMUNICATION - Publié dans : 2nd degré - Communauté : SE-UNSA
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 02:20

08a-ens131.jpg Le SE-Unsa se bat dans la réforme du lycée pour promouvoir les enseignements techno-logiques. Cette valorisation passe par : 
• des enseignements technologiques présents dans tous les parcours, 
• une refonte importante de l’offre de formation afin de la situer clairement dans une logique de préparation à l’Enseignement supérieur. 
Les séries Sti en particulier doivent être rénovées. Elles souffrent d’une image négative auprès des élèves : les spécialités sont perçues comme « enfermantes » et les horaires comme « pléthoriques ». Un projet viable à long terme ne peut faire l’impasse sur ces problématiques. Maintenir le statu quo serait suicidaire. Il faut donc pour le ministère concevoir un projet répondant aux attentes des lycéens et de leurs familles, pensé en articulation avec les Bts et les Dut et garantissant l’emploi des enseignants avec un plan lourd de formation-adaptation aux nouveaux contenus. La tâche ne sera pas aisée. Déjà, sous la pression des conservateurs, le ministère a maintenu deux voies séparées -hiérarchisées dans les représentations sociales- et donc une orientation entre les deux voies à la fin de la classe de seconde.

En imposant un enseignement d’exploration « à coloration économique » (là encore pour satisfaire quelque puissant lobby), il déséquilibre l’exploration en défaveur des enseignements technologiques. La possibilité offerte de choisir deux enseignements technologiques en plus de l’enseignement économique est un geste positif. Sera-t-il suffisant ? On peut en douter. 
Le SE-Unsa demande au ministère d’avancer rapidement ses propositions. Le manque de visibilité, au moment où les élèves de troisième commencent à réfléchir à leur orientation et où les lycées commencent à préparer la rentrée 2010, ne peut que nuire à la voie technologique.

Claire Krepper

Par SE-UNSA 971 COMMUNICATION - Publié dans : 2nd degré - Communauté : SE-UNSA
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 19:59

Le SE-UNSA milite pour que le lycée soit organisé de manière plus ouverte : il doit offrir aux lycéens la possibilité de construire progressivement leur parcours au fur et à mesure que s’affine leur projet de formation.

Le SE-UNSA milite pour que le lycée accompagne mieux tous les lycéens dans leur travail, en leur offrant un temps privilégié dans la semaine où les enseignants répondent à leurs besoins individuels.

Le SE-UNSA milite pour que le lycée, et au-delà, l’ensemble du système scolaire, permette aux équipes de prendre des initiatives dans un cadre national affirmé et garanti.

Les mesures qui ont été proposées lors du CSE du 10 décembre vont dans ce sens. C’est pourquoi, malgré un contexte politique et budgétaire difficile, le SE-UNSA, avec sa fédération l’UNSA-Education, a fait le choix, dans l’intérêt des élèves, de soutenir la nouvelle architecture du lycée.

Le SE-UNSA a pris ses responsabilités en refusant de s’abriter derrière des pétitions de principe où l’on revendique toujours une autre réforme sans jamais en préciser les contours. En proposant des amendements, il s’est battu avec succès pour obtenir la garantie des dotations horaires désormais inscrites précisément dans les textes réglementaires. De même, les modalités de désignation des membres du conseil pédagogique ont été clarifiées : les enseignants auront leur mot à dire.

Par ailleurs, le SE-UNSA exige que le ministère ouvre enfin des discussions sur l’avenir de la voie technologique. Dans le même temps, il continue à combattre la mastérisation et ses effets détestables sur la formation professionnelle des futurs enseignants. Enfin, sur la question des moyens de l’Education Nationale, il poursuit son action déterminée pour des choix budgétaires qui permettent une amélioration des conditions de travail des personnels et de leurs élèves.

 

Paris, le 10 décembre 2009

Christian CHEVALIER
Secrétaire Général

Contact presse : Brigitte Biardoux 01 44 39 23 93 [Mél.]

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