Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog du SE-UNSA 971 COMMUNICATION
  • : Le SE UNSA GUADELOUPE met à la disposition de ses adhérents et de ses sympathisants les informations syndicales nationales, académiques et départementales de l'Académie de la Guadeloupe ( mouvements, promotions,...)
  • Contact

Adhérez au SE


Le SE-UNSA ne vit, ne peut vous informer, agir, s’opposer et proposer que grâce aux cotisations de ses adhérents.

Soyez solidaires ; n’hésitez pas à nous rejoindre !

Il n’est jamais trop tôt pour adhérer !


Cliquez ici!

CLIQUEZ ICI POUR ADHEREZ 

Modalités pour le nouvel adhérent

 

1)      Le collègue intéressé remplit son bulletin d'adhésion en ligne comme auparavant

2)      Il choisit le mode de paiement par carte bancaire (le choix par chèque ou par prélèvements fractionnés reste possible)

3)      Il est redirigé sur un site sécurisé où il saisit son numéro 16 chiffres de carte bancaire et son cryptogramme

4)      Après validation il reçoit un mél de confirmation lui indiquant les coordonnées de sa section de rattachement (s'il a indiqué une adresse électronique) et est redirigé vers l'accueil de notre site


 

Recherche

Contacts

Pour nous écrire,
cliquez ici.971@se-unsa.org

Profil de Se-unsa Guadeloupe
Profil Facebook de Se-unsa Guadeloupe

Archives

EVENEMENTS DU SE-UNSA

SE unsa guadeloupe 

* MUTATION INTRA *

http://4.bp.blogspot.com/-etgJcFWaP4A/UZsGmL--DzI/AAAAAAAARDM/FKOUXm9lhWo/s320/%253D%253Fiso-8859-1%253FQ%253FUne-Enqu%253DEAte-30k_copie-763805.png%253F%253D

http://www.se-unsa.org/squelettes/images/nego.png

3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 00:42

On croyait ce temps révolu, celui du discours de Grenoble et des expulsions brutales. Mais, en période de crise, les Roms restent toujours des boucs-émissaires faciles : étrangers sans attaches, vivant dans des bidonvilles sordides [1] …

Le SE-Unsa dénonce les propos laissant entendre que les Roms ne peuvent pas s’intégrer en raison de « modes de vie extrêmement différents des nôtres » et de leur « vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie. »

Leur auteur oublie en effet de rappeler :

- qu’en tant que citoyens européens, les Roms jouissent de la même liberté de circulation sur le territoire de l’Union européenne que nous,

- que les discriminations subies dans leurs pays d’origine et la misère les contraignent à l’exil, et non leur nomadisme supposé;

- que la législation européenne et française leur interdit jusqu’en 2014 de travailler sur notre territoire[2] et donc d’avoir un revenu leur permettant d’accéder à un logement décent ;

- que la scolarisation de leurs enfants n’est pas facilitée[3] et qu’il est impossible d’être assidu à l’école quand on est expulsé de son lieu de vie ;

- que les démantèlements des camps de Roms se font souvent sans décision de justice préalable et sans solution de relogement, au mépris de la circulaire du 26 août 2012 vantée par le gouvernement.

Personne ne choisit de vivre dans un bidonville et les Roms ne sont pas responsables de la situation qui leur est faite. Les enfants encore moins, doublement victimes parce qu’ils vivent dans des conditions terribles et sont privés de scolarisation en cas d’expulsion.

En stigmatisant les Roms, le ministre entretient les préjugés contre la plus grande et la plus pauvre minorité ethnique d’Europe. Il encourage au racisme le plus décomplexé et fait le jeu de l’extrême-droite xénophobe. La République ne peut pas véhiculer de tels discours.

Pour le SE-Unsa, tout doit être mis en œuvre pour permettre aux enfants roms et à leur famille de s’intégrer dignement dans la société française, dans le respect des droits fondamentaux de l’Homme que sont le droit au logement, le droit au travail et le droit à l’éducation.



[1] Le Collectif National Droits de L’Homme Romeurope publie un livret pour démonter les préjugés ancrés dans l’opinion publique : <ici>

[2] Lors des élargissements de 2004 et 2007, des mesures transitoires ont été prévues pour les citoyens roumains et bulgares qui restreignent leur accès au marché du travail. Ces restrictions doivent être levées au 1er janvier 2014.

[3] Le SE-Unsa rappelle qu’aucune distinction ne doit être faite entre les enfants et jeunes de nationalité française et de nationalité étrangère pour l’accès au service public d’Education et que l’inscription dans un établissement scolaire ne peut être subordonnée à la présentation d’un titre de séjour. Tout ce que la loi réclame, c’est une pièce d’identité et un carnet de vaccination à jour.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Contacts

Météo

outils webmaster
 Bienvenue en Guadeloupe!